Airbus étudie un surprenant concept de sièges placés les uns au-dessus des autres
OPTIMISATION•Un concept de sièges d’avion partiellement superposés mis au point par la startup espagnole Chaise Longue intéresse Airbus, qui a entamé une collaboration avec l’entreprise20 Minutes avec agence
Comment garantir aux passagers des avions confort et espace pour les jambes tout en ajoutant des sièges en cabine ? La start-up espagnole Chaise Longue a planché sur une réponse à cette question et a eu l’idée d’installer deux niveaux de fauteuils, placés l’un au-dessus de l’autre, en quinconce, explique CNN Travel. Chaise Longue a annoncé ce mardi un accord avec Airbus.
Airbus exploring controversial double-level airplane seat design https://t.co/jYMGX4C7TI pic.twitter.com/d8NyPxB3tt
— ABC7 News (@abc7newsbayarea) February 12, 2025
La start-up et le géant de l’aviation sont en train d’« explorer la possibilité dans des appareils commerciaux des concepts qui n’en sont qu’à leurs débuts », a fait savoir Airbus, qui n’a toutefois pas souhaité en dire davantage. Alejandro Núñez Vicente, le dirigeant de Chaise Longue, s’est de son côté réjoui de cette coopération, se félicitant que l’entreprise européenne voie « le véritable potentiel des sièges sur deux niveaux ».
Une vue moins dégagée mais plus de place
Le positionnement des sièges imaginé par l’entreprise espagnole entraîne la disparition des compartiments de rangement au-dessus des passagers. Il permet en revanche aux voyageurs assis au rang du dessous de pouvoir entièrement allonger ses jambes sous le fauteuil placé au-dessus. Les personnes du rang supérieur ont quant à elles la possibilité d’incliner davantage leur dossier et bénéficient d’une vue plus dégagée.
La physionomie des cabines qui pourraient un jour être aménagées par Chaise Longue a généré beaucoup de moqueries et de sarcasme sur les réseaux sociaux. Alejandro Núñez Vicente en a conscience même s’il a estimé que « toute innovation génère des commentaires négatifs, mais aussi des commentaires positifs. » Le dirigeant a affirmé que les inconvénients que comportait sa création étaient bien moins nombreux que les avantages.